Cannibal Caniche
Gourbi => Tous a poil et plus vite que ça => Discussion démarrée par: dada le septembre 08, 2007, 17:47:48 pm
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"Les carburants végétaux ne sont pas bios: ils sont issus de plantes cultivées avec toute l'artillerie lourde des intrants de l'agro-chimie et des pesticides. Les termes "biodiesel" , "bioéthanol" et "biocarburants" sont passés en un temps record dans le langage commun, suite à un énorme matraquage publicitaire et médiatique. Ces carburants végétaux sont obtenus grâce à des processus d'extraction industrielle très complexes. Le terme "bio" signifie "vie". On voit difficilement ce qui permettrait à ces carburants végétaux de mériter le préfixe bio. Parle-t-on de bioblé, ou de biotomate ou de biomaïs?
Nous sommes là au coeur d'une gigantesque arnaque sémantique. C'est bien plutôt de "nécrocarburants" , de "nécroéthanol" et de "nécrodiesel" qu'il faudrait parler. Nécro signifie mort et ce préfixe seul peut qualifier les aspects techniques, écologiques et humains de cette sinistre farce.
Les carburants végétaux ne sont pas verts, ils seraient même plutôt rouges, de la couleur du sang. Ils vont accroître l'immense tragédie de la sous-nutrition, de la mort de faim, de la misère sociale, du déplacement des populations, de la déforestation, de l'érosion des sols, de la désertification, de la pénurie en eau, etc.
Les grands groupes pétroliers qui se sont alliés aux grands groupes de l'agro-alimentaire et aux grand groupes de l'agro-chimie et aux grands groupes semenciers pour lancer cette farce grotesque tentent de tranquilliser le citoyen en prétendant que les carburants végétaux ne représentent aucune "concurrence pour les filières alimentaires"."
http://www.liberterre.fr/gaiasophia/agriculture/agro-industrie/index.html
http://www.liberterre.fr/actualiterres/nicolino.html
(http://ecologie.nature.free.fr/images/autres/bio%20carburant.jpg)
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http://bravepatrie.com/+569-L-orang-outan-est-soluble-dans-les-biocarburants+
smiley11 smiley11 smiley11
:smiley38: :dryshit:
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j'avais lu aussi qu'au bresil ils abattaient pas de la foret amazonienne pour faire des champs pour les bios carburant.
quoi qu'il en sois c'ets une arnaque.......
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c'est evidemment une arnaque...
en admettant qu'on sy' mette au biocarburant, t'as qu'a calculer la surface necessaire et le rendement necessaire c'est vite fait... pesticides a outrance , arrosagea outrance et arrachage d'arbre a n'en plus finir... c'est de la merde comme tout le reste...
la solution reste le velo
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J'ai appris ça récement aussi , mais bon partir bosser à 5H du mat en vélo en plein mois de décembre c'est un peu galère (je l'ai fait)
Peut être les moteurs à hydrogène ?
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J'ai appris ça récement aussi , mais bon partir bosser à 5H du mat en vélo en plein mois de décembre c'est un peu galère (je l'ai fait)
Peut être les moteurs à hydrogène ?
mais voyons Riz_Au_Lait, dans un monde où tout le monde roulerait en vélo, le travail n'existerait plus smiley23
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Le problème pour le bien-être de notre espèce c'est l'agriculture intensive et de manière générale la non prise en compte de l'environnement dans les activités humaines, pas les biocarburants.
Bon sur le préfixe bio il est assez justifié vu que le carburant est obtenu à partir de matière organique, il l'est moins si on l'oppose au petrole qui est aussi issu de matière organique.
Jean Marc Jancovici 91, Ingénieur Conseil spécialiste des émissions des gaz à effet de serre, il faudrait par exemple cultiver 118% de la surface totale de la France en tournesol pour remplacer l’intégralité des 50Mtep de pétrole consommées chaque année par les français dans les transports (104% de la surface nationale avec le Colza, 120% avec la betterave et 2700% avec le blé).
Y'a des trucs intéressants quand même :
C'est probablement à partir de cultures de microalgues, 30 à 100 fois plus efficaces que les oléagineux terrestres, que des biocarburants pourront être produits avec les meilleurs rendements, rendant ainsi envisageable une production de masse sans déforestation massive ni concurrence avec les cultures alimentaires. Pour obtenir un rendement optimal en huile, la croissance des microalgues doit s'effectuer avec une concentration en CO2 d'environ 13%. Ceci est possible à un coût très faible grâce à un couplage avec une source de CO2, par exemple une centrale thermique au charbon, au gaz naturel, au biogaz, ou à une unité de fermentation alcoolique. La fermentation des sucres (provenant directement de plantes comme la canne à sucre, de la betterave sucrière, de l'hydrolyse de l'amidon du blé, du maïs, ou encore de l'hydrolyse de la cellulose présente dans le bois ainsi que les tiges et les feuilles de tous types de végétaux) en éthanol génère de grandes quantités de CO2 (à concentration élevée) qui peuvent nourrir les microalgues. La production de 50 litres d'éthanol par fermentation alcoolique s'accompagne de la production de 15 litres de CO2
Bien l'article wikipedia :
http://fr.wikipedia.org/wiki/Biocarburant
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mais voyons Riz_Au_Lait, dans un monde où tout le monde roulerait en vélo, le travail n'existerait plus
Ouais ben je revendrais ma caisse quand on aura aboli le salariat.
Intéréssant par contre les microalgues...
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Oui, les microalgues ça a l'air pas mal.
(http://www.clubdesargonautes.org/faq/images/biocar1.jpg)
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Toutes les solutions de carburants sont problématiques. L'hydrogène aussi. Des solutions pour développer la production et la stockabilité de l'hydrogène sont à l'étude, notamment au Japon, je ne vous dis pas l'angoisse. J'ai vu un reportage là-dessus, s'ils mettent en place ce qu'ils ont en tête, ce serait dramatique pour les océans.
Ils songent à mettre en place une ceinture mondiale de plateformes d'extraction des eaux profondes (plus froides que les eaux de surface) qui sont des eaux "fossiles" parcequ'elles ont tendance à ne pas se mélanger du tout avec les eaux de surface sur des millions d'années, et qui contiennent des écosystèmes particuliers. Ces eaux froides mises en rapport (j'y comprends rien à toutes ces histoires d'échanges thermiques) avec les eaux tempérées de surface pourraient produires des quantités intéressantes d'hydrogène ET d'énergie, mais les océans seraient couverts de milliers de plateformes et parcourus par des milliers de supertankers, le brassage des eaux de profondeurs aurait probablement des effets néfastes insoupçonnables.
La solution, c'est l'utilisation diversifiée et équilibrée des sources d'énergie.
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C'est ce qu'on appelle l'eau lourde ou je confonds ?
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L'eau lourde est de l’oxyde de deutérium (formule : D2O ou ²H2O). Chimiquement, elle est identique à l’eau normale (H2O), mais les atomes d’hydrogène dont elle est composée en sont des isotopes lourds, du deutérium, dont le noyau contient un neutron en plus du proton présent dans chaque atome d’hydrogène.
Sur Terre, l’eau semi-lourde (HDO) est naturellement présente dans l’eau avec une proportion de 0,03125% soit une molécule pour 3200 molécules d’eau. Elle peut être séparée de l’eau classique par distillation ou électrolyse, mais également par divers procédés chimiques d’échange qui exploitent les affinités différentes du deutérium et de l’hydrogène pour différents composés. Ces réactions chimiques sont basées sur la légère différence de poids moléculaire, qui produit une légère différence dans la vitesse à laquelle les réactions chimiques se produisent.
Produire de l’eau lourde pure par distillation ou électrolyse exige une grande cascade de distillateurs ou de chambres d’électrolyse et consomme de grandes quantités d’électricité, c’est pourquoi les méthodes chimiques sont généralement préférées.
source wikipedia
je pense que tu confonds
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merci, j'ai eu la flemme de faire une recherche ! smiley4
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La production de 50 litres d'éthanol par fermentation alcoolique s'accompagne de la production de 15 litres de CO2
c'est donc les alcooliques qui sont résponsables des émissions de CO2... à bas las poivrots et surtout les poivrots qui roulent en auto!!!
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C'est ce qu'on appelle l'eau lourde ou je confonds ?
Ja, je crois.... le deutérium, non?
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C'est ce qu'on appelle l'eau lourde ou je confonds ?
Ja, je crois.... le deutérium, non?
le deuterium c' est l' hydrogene lourd
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Le deutérium:
Description : isotope d'hydrogène
Utilisation militaire : têtes thermonucléaires et recherche sur la fusion inertielle
Utilisation civile : recherche sur la fusion contrôlée comme source d'énergie
Production : traitement de l'eau ordinaire, hydrogène industriel ou gaz de synthèse ammoniac
Radioactivité : non actif
Commentaire : matière thermonucléaire
Le deutérium est un isotope stable d'hydrogène avec un proton et un neutron. L'hydrogène lui-même ne possède qu'un proton. Aux températures ordinaires, le deutérium (D2) existe sous forme de gaz. A l'état naturel, le deutérium se trouve dans toutes les sources d'hydrogène y compris l'eau ordinaire, mais en petite fraction de l'ordre des 0,014 %. L'eau où l'essentiel de l'hydrogène est remplacé par le deutérium s'appelle l'eau lourde, soit quelquefois simplement le deutérium. Afin que l'eau soit utilisable pour les fins nucléaires, la concentration de D2 doit être supérieure à 99,7 % [SocChi (69?)]. Bien que le deutérium ne soit pas radioactif, il est important du point de vue du nucléaire militaire aussi bien que civil.
Le deutérium est une matière thermonucléaire. Autrement dit, deux atomes de deutérium ou encore un atome de deutérium et un atome de tritium peuvent se combiner ou fusionner à des températures très élevées pour produire un atome plus lourd, l'hélium, en même temps qu'ils dégagent de l'énergie. La réaction deutérium-tritium s'opère plus rapidement aux températures réalisables que les autres réactions de fusion.
Production
La méthode la plus répandue de produire le deutérium ou l'eau lourde au niveau industriel est le traitement de l'eau ordinaire par distillation, électrolyse ou échange isotopique pour en augmenter le pourcentage de deutérium. On peut également traiter l'hydrogène industriel ou le gaz de synthèse ammoniac, eux-mêmes provenant du traitement du gaz naturel ou du pétrole. Le deutérium lui-même est extrait de l'eau lourde ³par voie électrolytique².
Utilisation militaire
Les fabricants d'armements utilisent la réaction de fusion dans les têtes à fission dopée et dans les têtes thermonucléaires.
Dans les têtes à fission dopée, la réaction de fusion n'augmente pas directement la puissance de la tête. La fusion dans ce cas est utilisée principalement pour la libération en grande quantité de neutrons qui augmentent l'efficacité de la réaction de fission.
Les matières thermonucléaires sont toujours situées dans ou près du c|ur qui subit la réaction de fission. Aux Etats Unis, et vraisemblablement en France, les militaires utilisent normalement le deutérium et le tritium sous forme de gaz, soit le deutérium et l'hydrure de lithium, qui génère le tritium.
Les têtes thermonucléaires sont constituées d'au moins deux étages. Un engin à fission amorce une réaction de fusion qui libère des quantités énormes d'énergie, directement en augmentant la puissance de la tête. L'engin à fission peut lui-même être dopé d'isotopes thermonucléaires pour augmenter son efficacité. Pour l'étape de fusion, les Américains utilisent principalement un solide, le deutéride de lithium 6 (LiD), l'équivalent du deutérium et du tritium [NRDC 84]. Les Français pourraient utiliser le deutéro-tritiure de lithium 6 (DTLi) [CDRPC 94].
Les chercheurs militaires utilisent également le deutérium et le tritium dans les cibles des accélérateurs pour étudier la fusion à confinement inertiel. Ce type de fusion peut simuler les essais en grandeur des têtes nucléaires actuelles et également assister à créer des armements ³avancés². Ces expérimentations ont lieu notamment dans les centres de la DAM, au Cesta et à Limeil.
Utilisation civile
A des fins civiles, les chercheurs utilisent le deutérium dans les expérimentations sur la fusion contrôlée. A Cadarache, le CEA en association avec Euratom étudie la fusion contrôlée au moyen du tokamak Tore Supra utilisant un mélange de deutérium et de tritium sous forme de plasma.
L'eau lourde a la capacité de ralentir ou ³modérer² les neutrons sans en absorber beaucoup. Elle est ainsi utilisée comme modérateur avec du combustible à l'uranium naturel. Les réacteurs qui fonctionnent avec ce combustible sont souvent choisis pour la production de plutonium par des pays qui veulent fabriquer des bombes parce que l'enrichissement de l'uranium est une étape difficile et coûteux à réaliser. Donc l'acquisition d'eau lourde peut grandement faciliter la fabrication d'une bombe aussi bien que la production d'énergie.
Sources françaises
Le CEA a étudié les différents procédés de production d'eau lourde en lien avec l'industrie privée. Quatre de ces procédés ont été essayés dans des installations pilotes : électrolyse et distillation de l'eau, distillation de l'hydrogène liquide, échange isotopique H2O-H2S, échange isotopique NH3-H2. Un pilote industriel a fonctionné à Toulouse pendant une année environ et une usine à Mazingarbe (Nord) a également fonctionné entre 1967 et 1972. Elle a été mise à l'arrêt à cause d'une explosion.
La plus grande partie de l'eau lourde en France a été importée de Norvège et des Etats-Unis, selon certaines sources, y compris l'eau lourde des réacteurs Célestin destinés à produire le tritium militaire (60-80 t d'eau lourde chacun). Les réacteurs civils mis en service en France avant 1967 ont demandé 150 t d'eau lourde au maximum. L'usine de Mazingarbe n'a produit que 80 t au maximum. La France en avait importé 140 t de Norvège et 168 t des Etats-Unis avant 1967, date de la mise en service de Célestin 1. Pour acquérir l'eau lourde américaine, la France a "promis" de l'utiliser à des fins non militaires ; les termes de l'importation norvégienne n'ont pas été rendus publics.
Les réacteurs de puissance perdent en moyenne 1 % de leur eau lourde par an mais les réacteurs de recherche et les Célestin, vraisemblablement moins [Milhollin 87-88]. Donc la plus grande quantité d'eau lourde acquise avant 1967 est encore en France. De l'eau lourde est stockée à Saclay et à Cadarache.
La source française de production du deutérium gazeux n'est pas évidente, mais il est probable qu'elle ait lieu à Grenoble (voir Grenoble). Une autre possibilité est la production de deutérium comme sous-produit de l'extraction du tritium des cibles à Marcoule. Dans les années soixante, on a extrait le deutérium de cette façon à Saclay [CDRPC 94].
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smiley6 Tu es sûr qu'il va falloir se colletiner tout ce baratin, là? smiley6
Je me demande si j'aurais pas un peu la flemmasse...
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L'eau lourde c'est de l'eau avec du deutérium à la place de l'hydrogène.
J'ai pas lu le truc de dada (nanméo smiley13 ) mais dans celui de JeRe, on distingue l'eau lourde avec deux atomes de deutérium et l'eau semi-lourde avec un deutérium et un hydrogène.
Sinon pour le deutérium c'est pas trop compilqué. Un atome d'hydrogène c'est un proton (on laisse les électrons de coté), un atome de deutérium c'est un proton et un neutron. Pour le tritium c'est un proton et deux neutrons.
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Voici un article de Bernard Thomas, le critique de théâtre & télé du Canard Enchaîné (du 3 décembre dernier) que je me suis amusé à retaper tellement je le trouve flinguant par ce qu'il dénonce. :smiley38: smiley17
(http://glaciers.free.fr/rc/bibliotheque/Image/secherresse.jpg)
Comment un monde où l'Européen boulotte 80 kilos de viande par an, l'Américain 120, l'Indien 2 ou 3, le Somalien 0 peut-il survivre ? La question se posait sur Arte ("Thema", 2/12/08). 3 milliards d'humains sont au bord de la tombe, et 4 milliards sont venus grossir l'armée des malnourris. Après la guerre, la planète disposait de 6 mois de réserve. En 2007, c'était 35 jours. Or, en deça de 60 jours , les prix grimpent, obéissant aux lois fixées par les spéculateurs.
Outre la surpopulation, on peut incriminer le réchauffement climatique, qui a, par exemple, fait baisser de moitié la production de l'Australie et plongé l'Ethiopie dans la disette. "Il 'ny a plus de graines dans les champs, dit une Africaine squelettique en montrant le paysage, plus d'eau dans le lac, plus d'herbe pour les vaches. ". Mais il y a encore deux autres raisons, parmi lesquelles l'émergence de la Chine. Elle est le plus gros producteur mondial de riz, de blé, de viande, de fruits, de légumes, mais elle a le quart de la poulation de la planète avec 7% des surfaces cultivables et 10% de l'eau. En outre, avec le fric, l'aile de poulet s'est abattue sur le riz dans l'assiette de l'ouvrier : une catastrophe. Nos agronomes se livrent à un calcul implacable : le poulet du progrès a picoré 4 kilos de céréales avant d'e^tre comestible. Il lui a fallul 1 tonne d'eau par kilo. Le cochon en absorbe 6 tonnes par kilo e le boeud, 12. Ce qui met le repas ordinaire hors de prix. Les Chinois ont déjà pompé toutes les eaux disponibles en surface. Ils en sont à puiser dans les réserves des profondeurs : il n'y en a pas à l'infini. Ce n'est pas tout : pour alimenter les bêtes à manger, il a fallu sacrifier la culture tradionnelle du soja au profit du maïs. Ce n'est pas une mince affaire. Jusqu'à ces temps derniers, 800 millions de Chinois vivaient à la campagne, 300 dans les villes . Où le gouvernement a continué de les pousser, au point que la proportion s'est inversée : d'où 1 million d'hectares de plus bétonnés par an. Une ville comme Paris sort de terre chaque mois. C'est effarant. Des enseignes de la grande distribution comme Carrefour font des fortunes. 120 hypermarchés ont ouvert en dix ans et 250 magasins de hard discount. Et l'on importe à tour de bras. Les produits laitiers souvent trop pauvres en protéines ont été dopés à la mortelle mélanmine dans de gigantesques usines : des centaines d'enfants viennent d'y laisser leur peau.
Et ce bioéthanol présnté comme un solution miracle pour pallier le manque de pétrole ? En Argentine, au nom du développement durable, il s'agit avec le précieux concours de Monsanto et de ses OGM, de défricher quelques millions d'hectares supplémentaires pour fabriquer plus de bénefs encore. La moitié des terres cultivables du pays y passe. Et comme cela rapporte très gros, ça va s'amplifier. En 2012, il est ainsi prévu que les Etats-Unis, encore exportateurs de maïs, en importeront, achevant de déséquilibrer un monde mondialisé qui tourne fou. Il ne restera plus à l'homme qu'à mettre au point un kit digestif pour se nourrir directement à la pompe à essence.
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Le docteur Rima E Laibow en rajouterait même une couche
http://fr.youtube.com/watch?v=WPpAOS3f-hk
http://fr.youtube.com/watch?v=R3dU2ovlCXw
:smiley52:
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et pendant ce temps là nous avancons nos pions pour la domination mondiale du monde libre, EDF rachete Constellation, soit 104 centrales.
http://www.usinenouvelle.com/article/edf-acquiert-a-l-arrachee-49-9-de-l-americain-constellation.154322
les USA se relancent dans le nucléaire, c'est moins polluant que le charbon.
EDF achete très cher, et AREVA va récupérer de nouveaux contrats... le monde est bien fait.
Je me renseigne sur cette entreprise et ses têtes dirigeantes, champion la France!
http://fr.wikipedia.org/wiki/Anne_Lauvergeon
http://www.revver.com/video/418088/areva-frederic-lemoine/
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Dans la même veine...
"22 décembre 2008
Barack Obama a fait entrer, dans son équipe, les plus conservateurs des conseillers démocrates, ceux-là mêmes qui ont organisé la déréglementation forcenée de la fin des années 1990. Damien Millet et Éric Toussaint, porte-parole du Comité pour l’annulation de la dette du tiers monde (CADTM), présentent la cohérence du choix d’Obama à travers trois noms emblématiques : Robert Rubin, Lawrence Summers et Timothy Geithner.
Lawrence Summers hérite du poste de directeur du Conseil économique national de la Maison Blanche. Son parcours comporte pourtant un certain nombre de taches qui auraient dû être indélébiles. En décembre 1991, alors économiste en chef de la Banque mondiale, Summers a osé écrire dans une note interne : « Les pays sous-peuplés d’Afrique sont largement sous-pollués. La qualité de l’air y est d’un niveau inutilement élevé par rapport à Los Angeles ou Mexico. Il faut encourager une migration plus importante des industries polluantes vers les pays moins avancés. Une certaine dose de pollution devrait exister dans les pays où les salaires sont les plus bas. Je pense que la logique économique qui veut que des masses de déchets toxiques soient déversées là où les salaires sont les plus faibles est imparable. [...] L’inquiétude [à propos des agents toxiques] sera de toute évidence beaucoup plus élevée dans un pays où les gens vivent assez longtemps pour attraper le cancer que dans un pays où la mortalité infantile est de 200 pour 1 000 à cinq ans1. » Il ajoute, toujours en 1991 : « Il n’y a pas de [...] limites à la capacité d’absorption de la planète susceptibles de nous bloquer dans un avenir prévisible. Le risque d’une apocalypse due au réchauffement du climat ou à toute autre cause est inexistant. L’idée que le monde court à sa perte est profondément fausse. L’idée que nous devrions imposer des limites à la croissance à cause de limites naturelles est une erreur profonde ; c’est en outre une idée dont le coût social serait stupéfiant si jamais elle était appliquée2. » Avec Summers aux commandes, le capitalisme productiviste a un bel avenir.
Devenu secrétaire au Trésor sous Clinton, en 1999, il fera pression sur le président de la Banque mondiale, pour que celui-ci se débarrasse de Joseph Stiglitz, très critique sur les orientations néolibérales que Summers et Rubin mettaient en œuvre aux quatre coins de la planète. Après l’arrivée de George W. Bush, il poursuivra sa carrière en devenant président de l’université de Harvard et se signalera particulièrement, en février 2005, en se mettant à dos toute la communauté universitaire. Interrogé sur les raisons pour lesquelles on retrouve peu de femmes à un poste élevé dans le domaine scientifique, il affirmera que celles-ci sont intrinsèquement moins douées que les hommes pour les sciences, écartant comme explications possibles l’origine sociale et familiale ou une volonté de discrimination3. Cela provoquera une grande polémique, tant à l’intérieur qu’à l’extérieur de l’université4. Malgré ses excuses, les protestations d’une majorité de professeurs et d’étudiants de Harvard l’obligeront à démissionner en 2006. Sa biographie, consultable sur le site de l’université de Harvard, au moment de sa présidence, affirme qu’il a « dirigé l’effort de mise en œuvre de la plus importante déréglementation financière de ces 60 dernières années ». On ne saurait être plus clair."
Pour la suite : http://www.jp-petit.org/Presse/qui_est_obama.htm
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hum je comprends mieux pourquoi ils ont nommé Chu et ses potes, de la poudre aux yeux rémy!
on va plus polluer chez nous, on va polluer chez les autres!
ça paraissait trop beau...